Retour à la page Fort LouvoisTitre : Histoire générale du IVe siècle à nos jours, ouvrage publié sous la direction de MM. Ernest Lavisse,... Alfred Rambaud,.... Tome 6 Auteur : Rambaud, Alfred (1842-1905) Éditeur : A. Colin (Paris) Date d'édition : 1892-1901 Type : monographie imprimée Langue : Français Format : 12 vol. in-8° Format : application/pdf Droits : domaine public Identifiant : ark:/12148/bpt6k58592884 Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-G-7016 (6) Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31173962w Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31173962w Provenance : bnf.fr
Le Peletier de Souzy (Michel) né le 12 juillet 1640 à Paris et mort le 10 décembre 1725 dans la même ville. Il a été directeur général des fortifications de Louis XIV. Juriste de formation, successivement avocat au Châtelet, conseiller au parlement de Paris, puis maître des requêtes pendant sept ans au Conseil d’État. Nommé intendant de Franche-comté en 1668 lors de la première conquête de la province, il traite des premiers travaux d’établissement de la citadelle de Besançon. Il est ensuite, pendant quinze ans, intendant de justice, police et finances de la province frontière des Flandres à Lille, où il rencontre Vauban. Il est nommé intendant des Finances en 1686. Il se voit confier par Louis XIV, à la mort de Louvois en 1691, la direction générale du « Département des fortifications des places de terre et de mer », alors créé pour séparer l’administration des forteresses et des ingénieurs, du ministère de la guerre confié au fils de Louvois. Sa responsabilité comprend essentiellement la gestion, l’administration, les aspects juridiques de ce département dont Vauban, avec lequel il entretient de bons rapports, reste l’ingénieur principal ; c’est lui qui présente les projets au roi chaque jeudi après-midi. En 1715, le régent le remplace à ce poste par le marquis d’Asfeld.
Porphyrogénète Est un terme grec qui signifie né dans la pourpre. C'est un surnom attribué aux empereurs byzantins nés alors que leur père était empereur. C'était pour eux un moyen de renforcer leur légitimité au trône, la succession des empereurs byzantins n'étant réglée par aucune loi.
On comprend alors pourquoi Louvois et Colbert,puis le Pelletier de Souzy, préfèrent des fils de maîtres maçons et d’architectes, qui ont acquis les bases du métier et les savoir-faire « sous les yeux de leur père », qui savent le toisé, ont une compétence pratique les rendant capables de déjouer les ruses des entrepreneurs et des terrassiers.
Michel Le Peletier de Souzy , se trouve souvent inscrit dans différents documents sous " Pelletier" Pourtant ses courriers sont chaque fois signés avec un seul " L "
" Il quitte la cour à l' âge de 80 Ans, il se retira à l'Abbaye de Saint Victor à Paris,où il vécut près de 10 ans dans les exercices d'un vie très Chrétienne, où il meurt le 10 Décembre 1725 à 86 Ans"